samedi 26 janvier 2008
Musique !
La technologie, c'est quand même formidable. Grâce à Deezer, vous pouvez maintenant écouter les quelques (rares) chanteurs présentés sur ce blog ! Effectivement, c'est un peu brut dans l'état actuel, mais je vais essayer de peaufiner tout ça...
vendredi 25 janvier 2008
Ventilation du coeur
Broderies / Marjane Satrapi. - L'Association, 2002. - (Côtelette).
En Iran, les femmes, après le repas, ont une activité qu'elles adorent pratiquer autour d'un thé : La Discussion. Cela consiste à parler des autres, car comme le dit grand-mère Satrapi : "Parler derrière le dos des autres est le ventilateur du coeur". Marjane Satrapi, avec beaucoup d'humour, nous fait donc découvrir une partie très intéressante de la vie des femmes iraniennes. Car celles-ci se lâchent carrément quand elles sont entre elles. Elles racontent sans complexes leur sexualité, leurs relations avec les hommes. Enfin quand je dis "leur", c'est surtout celles des autres :-) On découvre par la même occasion qu'en Iran, malgré l'image stricte et rigide du régime actuel, des femmes vivent leur sexualité comme elles le souhaitent, même si certaines sont encore opprimées et soumises. Entre traditions et liberté, chacune exprime ses choix et ses opinions. A (re-)découvrir.
lundi 21 janvier 2008
Mentir vrai
Mensonges et vérité / Nathalie Kuperman ; ill. Soledad Bravi. - Ecole des loisirs, 2007. - (Mouche).
Clarisse a rendu une copie blanche à son institutrice, ce qui l'inquiète beaucoup. Sa mère s'aperçoit de son trouble. Aussi, Clarisse lui ment en lui expliquant qu'elle s'est disputée avec sa copine. Mais quand la maîtresse lui demande des explications le lendemain, la jeune fille ment une seconde fois en lui disant que ses parents lui ont appris qu'elle a été adoptée. Vous imaginez bien que de tels mensonges ne peuvent durer. Mais c'est Clarisse qui en sera le dindon de la farce : ses parents l'ont effectivement adoptée...
Même si la fin semble cousue de fil blanc, je me suis dis en lisant ce livre que cette situation était tout à fait possible. Je crois, tout comme l'auteure, qu'un enfant adopté peut avoir une conscience de sa situation, tout en l'ignorant. D'où ce mensonge qui ne sort pas vraiment de nulle part. Cependant, il me semble difficile de traiter un sujet si sensible en seulement 84 pages, avec grosse typo et illustrations. Aussi, cette situation fait un peu plaquée. Si quelqu'un veut bien donner son avis, je suis preneur...

